Le marché français du capital-investissement non coté pèse plus de 60 Md€ d'encours sous gestion en 2025 selon France Invest. Mais derrière le chiffre global, une transformation discrète : la part des investisseurs hors fonds institutionnels — clubs de business angels, family offices, holdings privées, syndicats — augmente plus vite que celle des LP classiques.
Trois forces s'additionnent :
La désintermédiation. Les entrepreneurs cherchent des co-investisseurs qui apportent du smart money — réseau, expertise, time-to-market — plus que des grosses cylindrées institutionnelles. Les family offices et clubs structurés répondent à ce besoin avec des tickets de 100 K€ à 2 M€.
La rétention de talent. Les anciens dirigeants tech qui ont fait un exit cherchent à déployer leur cash sur des deals privés plutôt que sur des fonds. Les syndicats d'angels professionnalisés se multiplient — Kima Ventures, Galion Project, Founders Future, et d'autres plus discrets.
La nouvelle génération de family offices. Génération G2/G3 qui veut piloter elle-même ses participations, avec des reportings temps réel, des dashboards web, et l'expérience numérique de ses banques de détail.
Le paradoxe : ces investisseurs sophistiqués gèrent leurs participations comme on le faisait en 1995. Bulletins de souscription en PDF qui circulent par email. Cap tables maintenues sur Excel avec une mise à jour par trimestre. Distribution de waterfall calculée à la main par le DAF du club. Onboarding KYC de chaque nouveau co-investisseur recommencé from scratch.
Cette friction a un coût direct : selon un benchmark interne mené sur des clubs d'investissement opérant en France, 3 à 4 semaines s'écoulent en moyenne entre l'accord verbal sur un deal et le virement effectif des co-investisseurs. Sur ces 3-4 semaines, le club perd typiquement 15 à 25 % des intentions d'investissement initialement déclarées — par lassitude, par re-priorisation des LPs, par friction administrative.
Un club qui gère 8 à 10 deals par an avec 20 à 30 co-investisseurs récurrents passe ainsi plus de temps en back-office qu'en sourcing. C'est l'inverse de la promesse de valeur du club.
Face à ces enjeux, les clubs d'investissement ont trois options pratiques en 2026.
L'approche historique. Un Excel par deal, un Docusign pour les signatures, Stripe ou un compte séquestre bancaire pour les paiements, un CRM générique type Notion ou Airtable pour le suivi des co-investisseurs.
Le club assemble plusieurs SaaS spécialisés : un outil KYC (type Onfido), une plateforme de signature (Yousign, Docusign), un outil de cap table (Carta, Pulley), un outil de communication LP (Foundersuite, dataroom dédiée).
Une plateforme conçue pour le cycle de vie complet d'un club d'investissement : sourcing → SPV → onboarding → souscription → gouvernance → distribution. Un compte unique pour le club, un dashboard unique pour chaque co-investisseur, une base de données qui se réutilise entre deals.
C'est cette troisième approche que Fraktion opère pour ses clients clubs d'investissement, family offices et syndicats de business angels.
L'infrastructure Fraktion pour le PE s'articule autour de quatre modules pensés pour le cycle de vie complet d'un deal.
Module 1 — Deal flow et collecte d'intentions. Vos membres accèdent à un espace dédié où vous publiez les opportunités d'investissement : pitch deck, business plan, vidéo, financials. Chacun indique son intention d'investissement et le montant souhaité directement sur la plateforme. Vous suivez en temps réel l'évolution de la collecte sans relances manuelles.
Module 2 — Création de SPV et onboarding co-investisseurs. Une fois la collecte validée, le SPV est paramétré en quelques heures depuis l'infrastructure. Les co-investisseurs reçoivent un lien unique pour leur souscription : KYC automatisé, signature électronique eIDAS du bulletin, paiement sécurisé via partenaire ACPR. Pour un co-investisseur déjà connu de la base, le parcours prend moins de 10 minutes.
Module 3 — Gouvernance et tenue de registre. Les titres sont enregistrés sur blockchain (conforme au décret DEEP), garantissant une cap table à jour à la seconde près. Les assemblées générales se tiennent en ligne avec un système de vote intégré. Les procès-verbaux sont archivés automatiquement et accessibles à chaque membre.
Module 4 — Distribution et waterfall. Lors d'un exit, le calcul du waterfall est automatique : carried interest, hurdle rate, catch-up, dilutions intermédiaires. Les virements bancaires partent en un clic vers chaque co-investisseur, avec la documentation fiscale associée.
L'infrastructure Fraktion pour le PE est conçue pour :
Si vous animez un club d'investissement, un cercle de business angels ou un family office, et que la digitalisation de vos participations est un sujet pour 2026, nous serions ravis d'en discuter.
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